Méditation en pleine conscience

Mais kesako quoi que c’est ce truc-là! Je pratique régulièrement et ça fait du bien! Ce n’est pas compliqué….

Quand les douleurs sont trop importantes, quand « y’en a marre« , appuyez sur PAUSE!

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     La pleine conscience (parfois également appelée attention juste, samma-sati en pali, samyak-smriti en sanskrit, ou présence attentive) est une expression dérivée de l’enseignement de Siddhartha Gautama et désignant la conscience vigilante de ses propres pensées, actions et motivations. Elle joue un rôle primordial dans le bouddhisme où il est affirmé que la pleine conscience est un facteur essentiel pour la libération (Bodhi ou éveil spirituel). Il s’agit du septième membre du noble sentier octuple.

     En Occident, la pleine conscience est utilisée comme une thérapie ayant pour but la réduction du stress et la prévention de rechutes dépressives.

Les principes de la pleine conscience

     L’attention juste ou pleine conscience consiste à ramener son attention sur l’instant présent et à examiner les sensations qui se présentent à l’esprit, comment elles apparaissent, comment elles durent quelque temps, et comment elles disparaissent. Cette pratique permet de se rendre compte de façon directe si une sensation est quelquefois permanente ou bien toujours impermanente. Par la suite, le pratiquant va aussi examiner la matière (en particulier le corps), les perceptions, les habitudes mentales positives ou négatives, la conscience, comment toutes les choses apparaissent, comment elles durent et comment elles disparaissent. L’observateur reste neutre et silencieux (le « silence mental ») en examinant l’apparition et la disparition des sensations agréables, neutres ou désagréables, sans juger, sans chercher à retenir la sensation agréable ni à rejeter la sensation désagréable. L’observateur apprend à se détacher et se libère progressivement de la matière, de la sensation, de la perception, des conditionnements mentaux, de la conscience, et donc de duḥkha. S’il fait le choix d’abandonner dukkha, c’est parce qu’il a la conviction que ce phénomène est toujours à double manifestation, joie et tristesse, donc « pas de satisfaction durable ».

     Cette pleine conscience n’est pas limitée à la pratique de la méditation, mais elle consiste simplement à observer les objets physiques et mentaux qui se présentent à l’esprit. Quand un objet disparaît, la pleine conscience ne cesse pas, elle est tournée par l’observateur vers un objet « par défaut » : le souffle ou la marche. Quand un nouvel objet apparaît à l’esprit, l’attention délaisse l’objet « par défaut » et s’applique à observer attentivement le nouvel objet selon les deux aspects de sa nature, comme vérité conventionnelle (sammuti sacca) et comme vérité ultime (paramattha sacca). L’attention sur le souffle (ānāpānasati) : inspire, petite pause, expire, petite pause, n’est pas une fin en soi mais elle soutient efficacement la vitalité de la pleine conscience.

     Le Bouddha conseille d’observer la sensation intérieurement (dans le mental) et extérieurement (dans le corps). Par exemple, si l’observateur voit dans le mental : « chaud », il peut voir aussi dans le corps : dilatation des vaisseaux sanguins, transpiration, etc. Ensuite, si l’observateur voit dans le mental : « froid », il peut voir aussi dans le corps : contraction des vaisseaux sanguins, grelottement, etc. Cette étape est importante car le pratiquant apprend à voir de façon directe que le mental échange rapidement de nombreuses informations avec le corps par l’intermédiaire de l’inconscient. La pleine conscience expérimente le corps et l’esprit dans ses deux composants, conscient et inconscient, dans le but de tout nettoyer, de tout purifier.

     La pleine conscience se situe au-delà de la première forme de sagesse : la dévotion, et au-delà de la deuxième forme : la logique de l’intellect. Elle est la troisième forme de sagesse, dite bhavana-maya panna, la vision directe de la réalité ultime en toute chose.

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D’après https://fr.wikipedia.org/wiki/Pleine_conscience

 

 

Petit exercice pratique très intéressant: 10 minutes de pleine conscience

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Site intéressant pour aller plus loin:  http://mmindfulness.fr/mindfulness-definition/

Tout arrive à point à qui sait attendre

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Patience, encore patience, toujours patience. Celui qui attend, désespère et se trompe…surtout quand il se heurte à l’incertitude, ne sachant pas si ses rêves se réaliseront un jour.

Ne vous fatiguez pas à attendre. La récompense attend que vous soyez patient.

Mais, la patience va au-delà de l’attente. C’est une perspective calme, une sorte de pause dans notre désir. La patience ne nous endort pas, elle s’impose face à l’angoisse, et nous réveille.

La patience est amère, mais ses fruits sont doux

Cela peut être difficile à comprendre, mais être patient, ce n’est pas supporter quelque chose jusqu’à ne plus en pouvoir et être à deux doigts d’abandonner.

Etre patient, c’est un art chargé de nous libérer des divers poids émotionnels inutiles qui pèsent sur nos épaules et notre coeur, afin de nous amener à un état de paix.

Si vous êtes patient dans un moment de colère, vous échapperez à cent jours de tristesse.

Pour les philosophes orientaux, la patience est un don, une force que notre esprit emploie pour faire savoir au reste du corps que tout finira par arriver.

Les plus belles choses du monde requièrent de la patience, afin de se recouvrir d’un halo d’enthousiasme et d’illusion.

Ce peut être un amour compliqué, une personne presque inaccessible, une préparation physique, ou un concours; et finalement, tous les buts que l’on vise.

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Celui qui attend et ne désespère pas trouve l’inespéré

On a souvent l’impression que la vie nous dit «non», alors qu’en fait, elle nous dit seulement «attends».

On s’impatiente, et de ce fait, notre nervosité nous pousse à faire des erreurs.

Parfois, on se sent fatigué, exaspéré par nos amis, notre compagnon/compagne ou nos perspectives d’avenir, on a l’impression qu’il nous arrive rien de bon et que la vie n’est pas faite pour nous.

La patience, une reine détrônée par la vitesse

Le secret de la patience, c’est de se rappeler que la douleur est temporaire, et la récompense, éternelle.

Celui qui résiste, gagne. Néanmoins, si on en juge de l’intérêt que l’on a à cultiver et à travailler ce don, on peut dire que la patience est une reine détrônée.

La vitesse ne fait que nous apprendre à être les premiers dans tout ce qu’on entreprend, à gagner, et à courir.

Si vous prenez les choses avec patience, alors vous restez hors-jeu. Cependant, qui dit succès dit forcément temps et patience, car ce sont les seuls instruments qui nous garantissent qu’un jour, nous connaitrons une certaine habileté.

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Travailler sur sa patience pour se connaître soi-même

Se comprendre soi-même requiert patience et tolérance ; le Je est un livre composé de nombreux chapitres qu’on ne peut pas lire en un seul jour.
Néanmoins, à partir du moment où vous vous y mettez, vous devez alors lire chaque mot, chaque phrase et chaque paragraphe, car ils renferment en eux des indices précieux quant à la totalité du livre. Le début n’est autre que la fin en soi. Pour trouver la sagesse suprême, il vous suffit donc de savoir lire.

Jiddu Krishnamurti

Les grands sages sont des personnes calmes, patientes et sûres d’elles-mêmes.Cela nous prouve donc qu’en étant patient, on sera plus à même de contempler le monde avec compréhension et bon sens.

Si vous ne travaillez pas ce don qu’est la patience, alors vous vous comporterez de manière impulsive et irréfléchie.

Vous créerez ou aggraverez vos problèmes, et vous laisserez passer une multitude d’opportunités.

Pour cultiver votre patience, vous n’avez pas besoin de grand chose. Vous avez naturellement toutes les cartes en main pour le faire. Les voici :

1. Respirez

Respirer profondément. C’est toujours une bonne solution, car ça nous aide à réfléchir. En se posant quelques secondes pour prendre le temps de respirer, d’une certaine manière, on met en pause notre dialogue interne.

2. Comprenez pourquoi vous êtes si impatient

Posez-vous, et demandez-vous pourquoi vous êtes si impatient. Si vous exagérez, alors réorganisez vos priorités.

Faites cela dans vos pensées, mais vous pouvez aussi le faire par écrit, ce qui vous aidera à vous calmer.

3. Identifiez ce qui habituellement génère en vous de l’impatience

Il peut s’agir de certaines personnes, de situations stressantes, ou encore de vous-même. Mais le simple fait d’en être conscient vous aidera à diminuer l’anxiété qui vous envahit.

4. Votre patience est-elle utile ou justifiée ?

Si vous répondez de manière sincère à cette question, vous pourrez alors retrouver votre calme.

Considérez sans peur la possibilité de laisser aller toutes les choses qui vous empêchent d’aller bien.

5. Prenez du temps pour vous et espérez l’inespéré

Vous devez comprendre que les choses ne se passent pas toujours comme on le veut.

Acceptez que la vie emprunte des chemins sinueux avant de vous mener là où vous voulez aller. Soyez réaliste quant à vos perspectives d’avenir, et comprenez les autres.

6. N’ayez pas peur de changer et n’oubliez pas d’essayer

La pratique fait le maître. Développer sa patience, c’est laisser derrière soi ces mauvaises habitudes avec lesquelles on cohabite depuis longtemps.

Et comme tout apprentissage, cultiver ce don requiert de la modération.

Extrait du site : http://nospensees.fr/