Gâteau citron pavot

Avez vous déjà ressenti une douceur acidulée, fraîche et croustillante en bouche laissant un petit goût épicé? Et bien vous aurez toutes ces saveurs avec ce nouveau venu pré-estival… Un vrai bonheur garanti!

Rapide à faire, simplissime et épatant!

Ingrédients pour un gâteau citron pavot de 10 personnes :

  • 210 g de sucre
  • 200 g de margarine fondue
  • le zeste et le jus de 3 citrons verts
  • 5 œufs
  • 180 g de mix farine
  • 70 g de poudre d’amande
  • 25 g de graines de pavot
  • 1 cuillerée à café rase de bicarbonate de soude (vous pouvez prendre de la levure mais c’est moins moelleux)
  • 120 ml de jus de citron (2 gros citrons ou 3 petits)

 

Préparation: 

Préchauffez le four à 170°C.

Commencez par faire fondre la margarine et la mélanger avec le sucre en poudre.

Ajouter ensuite la farine, la poudre d’amande et le bicarbonate de soude. Bien mélanger .
Ajouter les œufs un à un en mélangeant bien entre chaque ajout.
Zester les citrons et les ajouter à la préparation ainsi que les jus (la pâte devient toute légère).
Ajouter rapidement les graines de pavot.
Enfourner une vingtaine de minutes (jusqu’à ce que le gâteau soit doré et la lame de couteau sèche au sortir).
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Bouchées Amaretto cerise

J’ai trouvé ce petit gâteau tellement chou que j’ai tout de suite eu envie de l’adapter ^^. On est surpris par le goût sucré/salé du gâteau accompagné de l’acidulé de la cerise. Alors voilà, après validation auprès de mon panel de dégustateurs triés sur le volet pour leur palais délicat et aiguisé (mouahahaha), je vous propose ma recette. ATTENTION AU NOYAU ! Amateurs de beurre salé vous m’en direz des nouvelles^^

 

Ingrédients pour 15 gâteaux:

  • 150g de margarine + 5g de sel (je rappelle que j’utilise la Vitaquell spécial pâtisserie de Biocoop)
  • 125g de sucre glace
  • 100g de poudre d’amandes
  • 1 pincée de sel
  • 75g de mix farine
  • 6 blancs d’œufs
  • 1 cs de miel liquide (j’ai utilisé du sirop de cranneberry genre sirop d’érable… )
  • 15 cerises rouges avec queue

 

Préparation:

Préchauffez votre four à 180°C.

Préparez le « beurre » noisette

Mettre la margarine et le sel dans une casserole et faites chauffer sur feu moyen.

La margarine va fondre, former des bulles de plus en plus petites. Attention ça mousse aussi: baisser la température. Au bout d’un moment, elle ne fera plus de bruit car toute l’eau va s’évaporer et il va se dégager une bonne odeur de noisette grillée. Mais si vous trouvez le temps trop long, arrêtez! Il vaut mieux que ça ne brûle pas quand même ^^ C’est prêt. Versez dans un bol pour le faire tiédir.

Dans un bol, versez tous les éléments secs (poudre d’amandes, farine, sel et sucre). Mélanger ces éléments secs.
Mélanger les blancs très légèrement à la fourchette ou au fouet, juste pour les faire un peu mousser.
Ajouter les blancs et le miel aux éléments secs et mélanger.
Ajouter le « beurre » noisette tiédi et mélanger, jusqu’à ce que le mélange soit lisse.
Remplir des moules à mini muffins à moitié. Ajouter une cerise dans chaque empreinte du moule.
Enfourner pour une petite vingtaine de minutes. Démouler sur une grille et laisser refroidir. Ils se conservent très bien pendant 5 jours dans une boite hermétique.
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Gâteau mojito

Ce gâteau surprendra votre entourage et piquera de curiosité les plus rétissants  qui tomberont sous son charme des saveurs sucrées/acidulées. Vous pouvez le servir « tout nu » simplement en goûter ou en « tenue de fête » nappé d’un glaçage  pour plus impressionner vos invités ^^

 

Ingrédients pour 5 mojito cakes
3 gros oeufs
100 g de yaourt de soja

130 g de mix farine
80 g de cassonade
1 cc vanille en poudre
1 cc de poudre à lever
2 citrons verts bio
1 poignée de menthe fraîche
2cs rhum brun de bonne qualité
Préparation:
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un saladier, mélanger les poudres entre elles.
Zester puis presser les citrons verts.
Ciseler la menthe.
Ajouter aux poudre les yaourts de soja, les œufs, le jus et les zestes de citron puis la menthe.
Ajouter le rhum.
Répartir dans des moules puis enfourner 20 mn à 180°C , la lame ressort sèche.
Pour le glaçage vous pouvez préparer une glace royale avec 1 blanc d’oeuf – jus d’1/2 citron – 250 g de sucre glace .
Étapes clés : Mélanger le sucre glace avec le blanc d’œuf à la spatule (pas au fouet). Ajouter le jus de citron et continuer à remuer jusqu’à obtention d’une masse lisse.
En vidéo ici 
Dresser à la poche .
Ajouter quelques zestes de citron vert en déco, feuille de menthe ou tranche de citron.
Bien attendre que le glaçage sèche au toucher.
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Gâteau aux amandes sans farine

On a l’habitude de vous proposer des fondants au chocolat. Moi je vous propose ici un magnifique fondant aux amandes qui surprendra votre entourage par sa douceur et son raffinement ^^ D’une simplicité enfantine, amis allergiques bonjour (sauf aux œufs bien sûr… )

 

Ingrédients (6 personnes):

  • 200g poudre amande
  • 200g sucre glace
  • 100g margarine sans lactose de bonne qualité spéciale pâtisserie (Biocoop)
  • 4 œufs

 

 

Préparation: 

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger les poudres.

Ajouter la margarine « pommade » en petit morceaux voire déjà liquéfiée. Vous obtenez une pâte sablée.

Ajouter les œufs un par un.

Enfourner au moins 30 minutes  à 180°C, baisser la température du four afin de poursuivre la cuisson si le gâteau n’est pas encore assez cuit, il doit être souple mais pas mou à la pression.

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Les FODMAPs

Voici une série d’articles sur les FODMAPs très intéressants. Et oui, c’et beau coup de lecture, mais allez, vous le valez bien ^^

Dans la famille FODMAPs, la lettre O correspond aux oligosaccharides : fructo-oligosaccharides (FOS) et galacto-oligosaccharides ou GOS. En d’autres termes, le « O » des FODMAPs, désigne des sucres non dérivés de l’amidon qui correspondent à des fibres alimentaires végétales. Alors, voyons un peu plus en détail ce que sont ces FOS et ces GOS.

Les oligosaccharides, qu’est-ce que c’est ?

Les FOS correspondent à des chaînes de quelques unités de petits sucres, principalement le fructose. Selon la longueur et la composition de ces chaînes, ils sont décrits comme des fructanes (chaînes plus courtes), inuline (chaînes plus longues) ou levanes. On les assimile à des fibres solubles.
On les retrouve principalement dans le blé, le seigle, l’orge, l’ail, les oignons, les choux, les topinambours, les artichauts, les asperges, la betterave, les poireaux, le chocolat, la chicorée.

À découvrir sur le même sujet : Comprendre les FODMAPs.

Quant aux GOSn ce sont des chaînes courtes constitués principalement de galactose. Par exemple, raffinose et stachyose sont des GOS souvent présents dans certains aliments tels que : artichaut, légumes secs comme pois chiches, haricots rouges, lentilles, algues….

Aussi, les FOS et GOS sont des fibres dites solubles. Elles ne sont pas absorbées par l’organisme. Elles traversent ainsi les intestins et se retrouvent au niveau du gros intestin, où elles sont fermentées par la flore intestinale.

Quelques aliments et leur teneur en oligosaccharides

Fructo-oligosaccharides

Teneur en fructo-oligosaccharides pour certains aliments

Galacto-oligosaccharides

Teneur en Galacto-oligosaccharides pour quelques aliments

Les effets des FOS et GOS chez les personnes bien portantes

Chez la plupart des personnes, FOS et GOS sont assimilées à des « prébiotiques », c’est-à-dire qu’elles favorisent la prolifération des bactéries probiotiques, des bactéries ayant un effet bénéfique pour l’organisme. Les FOS et les GOS ne sont ni digérées ni assimilées au niveau de l’intestin.
De fait, les FOS et GOS, assimilées à des fibres solubles, deviennent visqueuses au contact du chyme intestinal (liquide intestinal comprenant une partie des aliments partiellement digérés). Par effet osmotique, des liquides arrivent alors au niveau de la lumière intestinale, favorisant ainsi le transit intestinal.

À découvrir sur le même sujet : Le F de FODMAPS, ça vous parle ?

Ces prébiotiques ont donc plusieurs effets bénéfiques :
– modification de la composition et des activités de la flore intestinale, selles améliorées,
– amélioration de l’absorption du calcium et d’autres minéraux,
– régulation des peptides endocriniens gastro-intestinaux,
– immunité renforcée et augmentation de la résistance aux infections,
– réduction du risque d’infections intestinales, du cancer du côlon, d’ostéoporose et d’obésité.

FOS, GOS et … syndrome de l’intestin irritable

Certaines personnes sont plus sensibles à des apports en FOS par exemple. Il s’ensuit donc des troubles digestifs, avec des diarrhées importantes ainsi qu’une augmentation des gaz, de flatulences, de crampes intestinales et des ballonnements. Ce sont des symptômes importants chez les personnes atteintes du syndrome de l’intestin irritable.

À découvrir sur le même sujet : symptômes et diagnostic du syndrome de l’intestin irritable.

Sources

– Muir J. et al., « Fructan and free fructose content of common Australian vegetables and fruit », J Agric Food Chem, 2007, 55, p. 6619-6627.
– Food Standards of Australia and New Zealand tables.
– L’Homme et al., « Evaluation of fructans in various fresh and stewed fruits by high-performance anion-exchange chromatography with pulsed amperometric detection », J Chromatogr A, 2001, 22, p. 291-297.
– Van Loo J. et al., « On the presence of inulin and oligofructose as natural ingredients in the western diet », CritRev Food SciNutr, 1995, 35, p. 525-552.
– Food Intolerances.
– Shepherd SJ et al., « Short-Chain Carbohydrates and Functional Gastrointestinal Disorders », Am J Gastroenterol, 2013, 108, p. 707–717.

RAPHAËLLE SANTARELLI

Dans la famille FODMAPs, la lettre « F » correspond à la fermentation. Les FODMAPs désignent de petits sucres fermentescibles par la flore intestinale. Mais savez-vous ce qu’est la flore intestinale ? Et la fermentation ? Et, quel rôle a la fermentation dans le syndrome de l’intestin irritable (SII) ? Nous allons vous expliquer tout ça dans cet article ! 

À découvrir sur le même sujet : Comprendre les FODMAPs.

La flore intestinale, indispensable à notre survie

La flore intestinale correspond à tous les micro-organismes présents dans notre organisme, et spécifiquement dans nos intestins ! Eh oui ! De millions, pardon, des milliards de micro-organismes vivent dans notre côlon principalement. Ces micro-organismes sont des bactéries, virus ou des champignons qui pourraient atteindre 2 kgs de notre poids ! Impressionnant, non ?

Le microbiote d’un individu se constitue dès sa naissance, au contact de la flore vaginale après un accouchement par voie basse, ou au contact des micro-organismes de l’environnement pour ceux nés par césarienne.

Les multiples rôles des micro-organismes

Ces micro-organismes, au nombre de 160 espèces, jouent différents rôles :
– Ils ont un rôle dans notre système immunitaire, c’est-à-dire qu’ils nous aident à lutter contre les infections,
– Ils jouent un rôle dans la prévention de l’inflammation ainsi que dans la prévention de certains cancers (comme le cancer du côlon),
– Ils sont impliqués dans le processus de digestion : ils améliorent l’absorption de certains nutriments par exemple, ils assurent la fermentation des substrats et des résidus alimentaires non digestibles,
– Ils participent à l’élaboration de la vitamine B12 ou d’autres métabolites.

À découvrir sur le même sujet : Le microbiote, un nouveau Graal ?

La répartition dans le tube digestif dépend de la teneur du milieu en oxygène, des sécrétions du tube digestif, des nutriments disponibles ou bien même de la vitesse du transit. Il en résulte une répartition suivante :
– La flore bactérienne est quasi inexistante dans l’estomac, du fait du pH très bas de cet organe et des sécrétions acides.
– Dans l’intestin grêle, au fur et à mesure qu’on se rapproche du côlon, on observe une disparition des bactéries aérobies (c’est-à-dire des bactéries qui vivent en présence d’oxygène) au profit des bactéries anaérobies (c’est-à-dire qui peuvent vivre sans oxygène). C’est à cet endroit que sont concentrées certains bactéries telles que Lactobacillus, Streptococcus, et à quelques espèces de la famille des Enterobacteriaceae.
– Dans le côlon, la flore intestinale est très concentrée du fait d’un transit très ralenti. C’est là où les phénomènes de fermentation sont très importants. La flore y est anaérobie et il y a une large production de métabolite à ce niveau-là de l’intestin. On y retrouve Bacteroides, Eubacterium, Bifidobacterium, Peptostreptococcus, Ruminococcus, Clostridium, Propionibacterium.

Comment fonctionne le microbiote intestinal ? ©Pixscience pour l'Inserm

Les différentes fermentations

La fermentation est une réaction biochimique qui consiste à libérer de l’énergie à partir d’un substrat organique sous l’action d’enzymes microbiennes et à rejeter des produits. En d’autres termes, il s’agit d’une transformation de molécules en d’autres molécules sous l’action d’enzymes bactériennes.
Et, nous l’avons vu plus haut, il existe des bactéries aérobies ou anaérobies, ce qui sous-entend qu’il y aura différents types de fermentations.

– La fermentation lactique

De l’acide lactique est formé à partir du glucose (petit sucre).

– La fermentation propionique

Des acides et des gaz sont produits à partir du glucose.

– La fermentation alcoolique

Il y a formation d’éthanol et de dioxyde de carbone à partir du glucose

Il existe encore de nombreuses réactions de fermentations. Ces fermentations sont utiles pour un individu sain afin de finaliser la digestion de certains nutriments non métabolisés au niveau de l’intestin.

Fermentation et syndrome de l’intestin irritable

Chez les personnes atteintes du syndrome de l’intestin irritable (SII), ou colopathie fonctionnelle, une malabsorption de petits sucres au niveau intestinal entraîne une arrivée massive de ces petits sucres au niveau du côlon.

À découvrir sur le même sujet : Comprendre le syndrome de l’intestin irritable (SII).

Et là, les bactéries se régalent ! Elles vont fermenter ces petits sucres, induisant une grande production de gaz.
Et les diverses fermentations qui s’en suivent sont à l’origine de la formation de différents gaz : le méthane semble le gaz le plus produit chez les patients atteints de SII, mais on note également du di-hydrogène, du gaz carbonique, des acides gras volatiles, etc..

Une hypersensibilité intestinale chez les personnes souffrant de SII

Mais ce n’est pas cette augmentation de volume qui est la cause de ballonements: les recherches ont démontré que le volume des gaz chez les personnes qui se plaignent de ballonnements n’est pas anormal. Malgré une distension visible, les rayons X et la tomodensitométrie ne révèlent pas d’accumulation de grandes quantités de gaz intestinaux. Une hypersensibilité intestinale peut expliquer la sensation de ballonnement abdominal et donc des maux de ventre. L’intestin hypersensible reçoit une sensation de plénitude à un degré de remplissage plus faible que la normale et les muscles abdominaux se relâchent pour s’adapter à la distension ressentie.

Chez les patients atteints du syndrome de l’intestin irritable qui se plaignent de distension, le volume de l’abdomen peut augmenter de 3 à 4 cm en une période de 8 heures. La tomodensitométrie a démontré une modification de ce profil malgré l’absence de changement du contenu en gaz ou de leur distribution. On n’observe pas de modification correspondante chez les témoins normaux. Parfois, on note une augmentation de lordose lombaire (colonne vertébrale arquée). Peut-être les muscles abdominaux sont-ils affaiblis. La réalité du phénomène est indiscutable, mais le mécanisme demeure malgré tout encore un mystère !

Ainsi, un régime pauvre en FODMAPs ne soignera pas le SII, mais limitera grandement les symptomes liés à cette pathologie.

Sources

– Cummings J.H., « The large intestine in Nutrition and Disease », Danone Chair Monograph, n°3, 1997, ed. Institut Danone, Bruxelles.
– Barett J.S., « Extending Our Knowledge of Fermentable, Short-Chain Carbohydrates for Managing Gastrointestinal Symptoms », Nutrition in Clinical Practice, 2013, Vol. 28 (3), p. 300–306.
– IA-IPR Physique-Chimie, Abécédaire de chimie organique.
 Inserm.
– Dr Paul WIESEL, Gastroentérologue FMH, Centre Médical d’Epalinges, « Ballonnement et flatulences et gaz intestinaux »

RAPHAELLE SANTARELLI

Soupe de fraises au basilic

Voici un merveilleux petit délit de gourmandise qui vous accompagnera tout au long de cet été^^ Vous pourrez le déguster au petit déjeuner, en dessert ou au goûter ou bien encore en en-cas. Il est plein de vitamines et de fraîcheur, quel beau mariage le goût de la fraise et du basilic!!!! Merci à Équilibre des Sens 

 

Ingrédients
  1. 250g de fraises fraîches
  2. 25cL d’eau
  3. 40g de sucre
  4. Quelques branches de basilic fraîches

 

Préparation
  1. Faites bouillir l’eau et le sucre dans une casserole.
  2. Laissez refroidir le mélange quelques minutes et ajoutez les branches ou feuilles de basilic.
  3. Laissez infuser le basilic dans le sirop jusqu’à ce qu’il soit complètement refroidi.
  4. Coupez les fraises en morceaux et ajoutez le sirop froid pour constituer la soupe.
  5. Dégustez frais !
Si on aime, la possibilité  d’une variante à la menthe ou  à la verveine citronnelle fonctionne aussi très bien dans cette recette à la place du basilic 🙂
Moi je le sert avec un gâteau de Savoie allégé en sucre par rapport à la recette originale (les gourmands adorent l’imprégner de sirop léger).
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Tartinades apéro

Le temps des barbecues arrive à grands pas ^^ Mais avec celui des apéros aussi! Voici donc une recette de tartinade toute et tellement bonne qui changera des traditionnelles chips et Curly* , on pourra les proposer sur des crackers de toutes sortes sortes sans gluten bien sûr!

 

Ingrédients:

  • 100 g de tofu fumé
  • 3 carottes moyennes
  • 3 CàS de crème de soja
  • 2 verts d’oignon
  • 2 CàS de d’huile d’olive
  • sel, poivre

 

Préparation: 

Épluchez les carottes et faites-les cuire à l’eau 20 minutes.
Épluchez et émincez les verts d’oignon et faites-les revenir à la poêle dans un peu d’huile d’olive, jusqu’à ce qu’il devienne translucide.
Mixez le tofu fumé, la moitié des oignons, et la crème de soja.
Ecrasez à la fourchette les carottes, ajoutez-y le reste des oignons, puis le tofu mixé.
Mélangez bien.
Complétez avec un peu de crème, si le mélange vous parait trop épais.
Salez et poivrez à votre convenance.

 

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