LA MELATONINE

L’incroyable antidouleur que la France veut interdire

Publié le 14 avril 2015 par CYMONE et http://colopathie-fonctionnelle.overblog.com/

 

Bonjour

Vous souffrez d’une maladie chronique et vous ne pourrez peut-être plus vous procurer de la Mélatonine en vente libre ? Pourquoi cet antidouleur dont la renommée est mondialement reconnue, pourrait-il être interdit en France, sans l’autorisation de votre médecin ?

En lisant cet article écrit par Julien Venesson sur ALTERNATIF BIEN-ËTRE vous comprendrez qu’il s’agit peut-être d’une histoire de gros sous ! (*)

A vous de juger.

Cordialement

Cymone

ALTERNATIF BIEN.ETRE LE JOURNAL D’INFORMATION DES SOLUTIONS ALTERNATIVES DE SANTE

MARS 2015 N°102

La mélatonine en bref : la mélatonine est une hormone produite par le cerveau au niveau de la glande pinéale. Son rôle premier est de moduler le cycle veille-sommeil : sa production augmente le soir et pendant la nuit, contribuant à l’endormissement et au maintien du sommeil. En journée, la lumière extérieure frappe la rétine dans notre œil, indiquant au cerveau qu’il faut stopper la production de mélatonine. Les effets les plus connus de la mélatonine sont ceux de son impact sur le sommeil : elle est très efficace pour récupérer rapidement d’un « jet lag » (décalage horaire) ou en cas de troubles du sommeil légers.

L’incroyable antidouleur que la France veut interdire

Il existe une substance naturelle capable de révolutionner le traitement des douleurs chroniques les plus récalcitrantes. Malheureusement, la France met tout en œuvre pour empêcher son utilisation… avec un certain succès !

Des animaux qui résistent à la torture tout a commencé à la fin des années 80. Le Pr Huang Zi-Qiang, chercheur au Département de pharmacologie de l’université Fujian (Chine), et le Pr Ying shui-Wang, chercheur en sciences biomédicales expatrié à l’université mcmaster (Canada), réalisent ensemble des travaux sur des souris de laboratoire. Leur objectif : démontrer que la douleur est une sensation dont l’intensité peut varier fortement au cours de la journée. Avec fort peu d’empathie animale, nos deux chercheurs soumettent des souris à diverses tortures (car c’est bien de cela dont il s’agit) : application de plaque chauffante, injection d’acide acétique, décharges électriques dans les membres. Ces tortures insoutenables seront poursuivies pendant des semaines et permettront de constater que la sensibilité à la douleur varie fortement selon le moment de la journée : plus faible la nuit, la sensibilité à la douleur redevient plus élevée en journée. À partir de ce moment, le Pr Huang et le Pr Ying émettent l’hypothèse que c’est la mélatonine qui serait responsable de cette variation de la sensibilité à la douleur. Pour en avoir le cœur net, ils ont testé la sensibilité à la douleur des souris après de fortes injections de mélatonine ou après ablation de la glande pinéale (la glande du cerveau qui produit naturellement la mélatonine).

Résultat : la mélatonine a un puissant effet antidouleur. Ces résultats nouveaux seront reproduits par d’autres équipes de chercheurs au cours des années 2000.

Une question demeurait alors : la mélatonine est-elle efficace contre la douleur chez l’homme ? Un antidouleur aux effets proches de la morphine l’une des premières études humaines fut menée en 2005 par des chercheurs Singapouriens sur une quarantaine d’adultes touchés par le syndrome du côlon irritable, qui se manifeste par des douleurs abdominales et des troubles du transit. La moitié des malades a reçu un complément alimentaire de mélatonine (3 mg) avant le coucher et l’autre moitié a reçu un placebo. Au bout de deux semaines, ceux qui avaient reçu l’hormone ont constaté une nette diminution des douleurs abdominales. Par la suite, différentes équipes de recherche ont testé les effets antidouleur de la mélatonine. Ils ont toujours obtenu des résultats spectaculaires :

•Pour les femmes opérées d’une hystérectomie (ablation de l’utérus), la prise de 5 mg de mélatonine avant l’opération est aussi efficace que celle de clonidine, un antidouleur utilisé par les anesthésistes, et diminue de plus de 30 % les besoins en morphine après la chirurgie.

•Pour les hommes opérés d’une prostatectomie (ablation de la prostate), la prise de 6 mg de mélatonine la nuit précédant l’opération, puis 1 heure avant l’opération, diminue fortement les douleurs et supprime souvent le besoin de morphine .

•Pour les enfants nés prématurés nécessitant une intubation endotrachéale (introduction d’un tube dans la gorge pour assurer la respiration), l’injection de mélatonine diminue les douleurs et l’inflammation.

• Contre les douleurs de la fibromyalgie, la mélatonine à la dose de 10 mg est aussi efficace que l’amitriptyline (Laroxyl).

• en cas d’endométriose, la mélatonine diminue fortement les douleurs et améliore le sommeil, à la dose de 10 mg.

• Dans les douleurs temporo-mandibulaires (extrémité de la mâchoire), 5 mg de mélatonine diminuent la douleur de 39 % et l’utilisation de médicaments antidouleur de 66 %.

• en cas de chirurgie de la cataracte, 10 mg de mélatonine pris 1h30 avant l’opération diminuent nettement l’anxiété et la douleur, facilitant le travail du chirurgien 13. À première vue, les effets de la mélatonine peuvent sembler miraculeux, difficiles à croire. Comment une simple hormone du sommeil pourrait-elle être responsable de tels effets ? L’explication est simple : la mélatonine est capable d’activer les récepteurs aux opiacés, c’est-à-dire les molécules dérivées de la morphine. Plus surprenant : des chercheurs allemands ont montré que la mélatonine agissait en tant que neuromodulateur au niveau de la moelle épinière. En pratique, ce que cela signifie est très simple : la mélatonine agit comme la morphine, et si elle est prise avec la morphine, elle renforce son action tout en diminuant ses effets secondaires !

La mélatonine est donc efficace contre toutes les douleurs liées à la chirurgie et contre les douleurs les plus récalcitrantes :

  • douleurs neuropathiques (diabète, ablation d’un membre),
  • douleurs du cancer et de la chimiothérapie,
  • endométriose ou fibromyalgie, etc.

Pour couronner le tout, elle peut s’utiliser en conjonction avec les traitements antidouleur classiques.

La mélatonine n’a qu’un seul problème : la France fait tout pour qu’il soit de plus en plus difficile de s’en procurer…

Comment la France essaye d’enterrer la mélatonine ? La mélatonine est en vente libre depuis plus de 10 ans dans de nombreux pays du monde et notamment aux Etats-Unis. En France son importation était interdite depuis longtemps, mais c’est en septembre 2011 que son histoire prend un nouveau tournant. Xavier Bertrand, à l’époque ministre de la santé, décide en effet de classer la mélatonine dans la liste II des substances vénéneuses. Cette liste contient par définition des molécules dangereuses, des drogues, ou des médicaments aux effets secondaires potentiellement graves. Cet ajout par le ministre s’est fait par « arrêté », c’est-à-dire par décision unilatérale et non concertée, mise en application par la simple force du pouvoir coercitif… La conséquence est immédiate : la mélatonine est interdite à la vente libre dès lors que la concentration est de 2 mg ou plus. À partir de ces concentrations, elle devient un médicament, uniquement vendu sur ordonnance.

Comme vous l’aurez remarqué, ce dosage limite ne doit rien au hasard : c’est à partir de 3 mg au moins que la mélatonine est efficace comme antidouleur. Pensant que nous sommes dans un état de droit, plusieurs laboratoires de compléments alimentaires, dont Arkopharma, décident de s’allier et de porter plainte auprès du Conseil d’état pour abus de pouvoir, dans le but de faire suspendre l’arrêté en question. En mars 2014 la haute juridiction rend son jugement : elle estime que le ministre « n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la mélatonine devait être regardée comme une substance présentant pour la santé des risques directs ou indirects. » La juridiction affirme également que le ministre a produit des éléments démontrant que « l’absorption de mélatonine peut aboutir à des effets indésirables graves. » Voilà qui a de quoi inquiéter !

A LA RECHERCHE DES EFFETS SECONDAIRES PERDUS:

E n apprenant l’existence de ces « effets secondaires graves », il nous a semblé qu’il était important de les retrouver afin d’en informer nos lecteurs. Qui voudrait tomber gravement malade à cause d’un complément alimentaire ? La première chose que nous avons faite est donc de lire la liste des effets secondaires de la mélatonine vendue en France en tant que médicament (sous le nom de CIrCADIN, dosée à 2 mg). et la notice est impressionnante :

plus de 50 effets secondaires seraient provoqués par la mélatonine ! Voici environ la moitié des effets secondaires mentionnés : «Céphalées, rhinopharyngite, mal de dos et arthralgies, herpès zoster, angine de poitrine, palpitations, hypertriglycéridémie, hypocalcémie, hyponatrémie, irritabilité, nervosité, impatience, insomnie, rêves anormaux, anxiété, troubles de l’humeur, agressivité, agitation, pleurs, symptômes de stress, désorientation, réveil tôt le matin, augmentation de la libido, humeur dépressive, dépression, migraine, léthargie, hyperactivité psychomotrice, sensations vertigineuses, somnolence, syncope, altération de la mémoire, baisse de l’acuité visuelle, vue trouble, larmoiement accru, vertige positionnel, vertige, reflux gastro-œsophagien, troubles gastro-intestinaux, cloques au niveau de la muqueuse buccale, ulcération de la langue, gêne gastro-intestinale, vomissements, bruits intestinaux anormaux, flatulence, hypersécrétion salivaire, halitose, gêne abdominale, trouble gastrique, gastrite, dermatite, sueurs nocturnes, prurit, rash, prurit généralisé, sécheresse cutanée, fatigue, douleur, soif. »

Comment expliquer qu’un produit si dangereux soit en vente libre partout à travers le monde ? Pour le savoir, nous avons consulté le site des agences européennes et américaines du médicament, mais, aussi curieusement que cela puisse paraître, ces deux agences ne listent aucun effet secondaire lié à la prise de mélatonine.

Pire, l’agence européenne signale, pour le même médicament vendu en France, que « les effets secondaires les plus fréquents sont les maux de tête, la fatigue et les douleurs dorsales, mais de manière comparable au groupe prenant le placebo ».

Autrement dit : les rares effets secondaires observés ne sont pas liés à la mélatonine .

De plus, la dose toxique de mélatonine serait très élevée : plus de 160 gr par jour pour un adulte de 70 kg. Alors, où sont donc les graves effets secondaires mentionnés par le ministre

Le silence gênant Des agences françaises contactée par nos soins pour en savoir plus sur les dangers, l’ANsm (Agence chargée de la sécurité du médicament en France) n’est pas parvenu à nous répondre.

Après plusieurs échanges par mail et par téléphone et de nombreuses recherches, le service de presse n’est pas parvenu à retrouver la liste des effets secondaires graves provoqués par la prise de mélatonine ; et encore moins de la source scientifique qui les aurait découverts.

(*) Y a-t-il volonté de nous pousser à consommer des antidouleurs classiques, plus lucratifs pour le système de soin ?

Toujours est-il qu’obtenir de la mélatonine à doses efficaces contre les douleurs est impossible en France.

La seule solution pour s’en procurer à la dose de 10 ou 20 mg est d’en commander par Internet sur des sites étrangers (américains notamment).

Julien Venesson

D’après http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=melatonine_ps

Historique de la mélatonine

C’est en 1958 qu’Aaron B. Lerner, de l’Université de Yale, a découvert la mélatonine. Toutefois, l’engouement pour la mélatonine prendra son essor en 1995, grâce à une campagne médiatique bien orchestrée autour de la publication d’un livre intitulé Melatonin:Your Body’s Natural Wonder Drug(Mélatonine : la fabuleuse drogue naturelle pour votre corps)1.

La mélatonine, qu’on a vite surnommée l’« hormone miracle », a fait naître les plus folles espérances. Aujourd’hui, le ton est plus modéré, mais plusieurs chercheurs croient qu’elle possède de nombreuses propriétés thérapeutiques, y compris dans le domaine du traitement du cancer. D’autres pensent plutôt qu’il faut traiter ce produit avec circonspection puisqu’il s’agit d’une hormone et que nous maîtrisons encore mal les effets subtils à long terme de ces puissantes substances.(…./…)

Recherches sur la mélatonine

Efficacité probable Décalage horaire. Les auteurs d’une synthèse publiée en 2002 ont scruté les résultats de 9 essais cliniques avec placebo et ont conclu que la mélatonine était efficace et sécuritaire pour prévenir ou réduire les effets du décalage horaire2. L’efficacité du traitement est plus prononcée lorsqu’on voyage vers l’est en traversant 5 fuseaux horaires ou davantage. Ils précisent qu’il est très important de prendre la mélatonine au bon moment, sinon les effets du décalage horaire pourraient s’accentuer.

Les auteurs d’une synthèse publiée en 2009 se sont penchés sur 14 essais et ont également conclu que la mélatonine pouvait être bénéfique. Voici leurs conseils pour en augmenter l’efficacité5.

Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 ont pour leur part conclu que la mélatonine ne soulageait pas les troubles du sommeil reliés au décalage horaire3. Cependant, leur travail a été critiqué, notamment parce qu’ils n’ont pas inclus plusieurs études concluantes dans leur analyse4.

Efficacité probable Insomnie chez les personnes de 55 ans et plus (mélatonine à libération prolongée). En juin 2007, sur la base de 3 essais ayant porté sur 681 sujets en bonne santé, le Comité des médicaments à usage humain (Europe) a approuvé le produit Circadin®, qui contient de la mélatonine à libération prolongée8. Le comité précise que ce médicament sur ordonnance est indiqué pour le traitement à court terme de l’insomnie chez les patients de 55 ans ou plus et que son efficacité est modeste, mais que ses bénéfices sont supérieurs à ses risques8. Le dosage recommandé est de 2 mg par jour, de 1 à 2 heures avant le coucher.

Est-ce que les produits à libération prolongée en vente libre en Amérique du Nord sont équivalents au Circadin? Selon le pharmacien Jean-Yves Dionne, bien qu’il s’agisse de la même molécule, on ne peut être certain qu’ils ont les mêmes effets, car les produits sont probablement fabriqués de façon différente.

Une étude clinique randomisée a été entreprise en 2011 pour évaluer l’efficacité du Circadin® (2 mg par jour pendant 3 semaines) chez près de 722 patients âgés de 18 à 80 ans souffrant d’insomnie primaires. Comparés au placebo, la mélatonine à libération prolongée ne diminue pas le délai d’endormissement. Cependant, cette diminution apparaît significative si l’on ne prend en compte que le groupe d’âge situé entre 55 et 80 ans. Cette étude a été critiquée notamment par le nombre élevé de participants qui se sont retirés de l’étude44.

Efficacité probable Insomnie chez des individus avec des troubles neurodéveloppementaux. Cinq méta-analyses45 ont été effectuées pour évaluer l’efficacité de la mélatonine chez des enfants souffrant notamment de troubles neuropsychiatriques.

Dans la première de ces études, les auteurs ont pris en compte 35 études portant sur des enfants atteints troubles du spectre autistique. Globalement, il en ressort que la mélatonine (0,75-10 mg/jour) améliore le sommeil (augmentation de la durée du sommeil, dimunution du délai d’endormissement et du nombre de réveils nocturnes) et le comportement diurne des enfants autistes. Il exsite cependant une variablité dans la qualité des études cliniques prises en compte.

Ces résultats ont été globalement confirmés dans deux revues46-47 portant sur 7 à 8 études cliniques, avec cependant des problèmes d’ordre méthodologique qui ne permettent pas de tirer des conclusions définitives.

Deux études48 se sont intéressées aux individus atteints de déficiences intellectuelles. L’analyse des neuf études prises en compte indique que la mélatonine augmente la qualité du sommeil (durée, délai d’endormissement, réveils nocturnes). La durée du sommeil augmentait globalement de 50 minutes. Les doses utilisées variaient de 0,5mg à 9mg de mélatonine à actions immédiate et/ou prolongée. La prévalence des effets secondaires était aussi importante que dans le groupe placebo.

Ces effets bénéfiques ont été également rapportés dans une autre revue portant sur 14 études cliniques49.

Efficacité possible Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Une étude parue en 2010 a évalué l’efficacité de la mélatonine sur le sommeil souffrant de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Cinq études cliniques50 randomisées ont été entre autres prises en compte. La mélatonine (3-6 mg/jour) administrée quelques heures avant le coucher diminue le délai d’endormissement, avec de légers effets secondaires. L’efficacité à long terme reste à déterminer.

Efficacité possible Insomnie dans la population en général (mélatonine ordinaire). L’ensemble des synthèses et analyses publiées depuis 2001 pointe vers une réduction du temps nécessaire pour s’endormir (le temps de latence) chez les personnes souffrant d’insomnie9,10. Cependant, en ce qui concerne la durée et la qualité du sommeil, ces travaux concluent au mieux à une amélioration de modeste à modérée. Les résultats sont similaires pour les personnes qui prennent des benzodiazépines (un somnifère) et celles dont le taux de mélatonine est bas11.

Quant aux effets de la mélatonine sur la qualité du sommeil des personnes qui travaillent de nuit, les résultats sont généralement décevants, au mieux, modestes3,13-15.

Efficacité incertaine Sevrage des somnifères (benzodiazépines). En ce qui concerne l’usage de la mélatoninepour aider à cesser de prendre des somnifères de la famille des benzodiazépines, les résultats sont mitigés. Au cours d’un essai chez des patients prenant de petites doses de somnifères, la mélatonine n’a pas été efficace, tandis qu’elle a été utile chez des patients prenant de plus hautes doses37. Au cours d’un essai de petite envergure (22 sujets de 65 ans et plus) 9 des 14 participants prenant des somnifères ont pu cesser ce traitement quand ils prenaient de la mélatonine (5 mg par jour)12.

Efficacité incertaine Réduction de la douleur chronique. La mélatonine eu un effet analgésique au cours de nombreux essais sur des animaux. Quelques études sur les humains ont donné des résultats encourageants auprès de personnes souffrant de migraine, du syndrome de l’intestin irritable ou de fibromyalgie40. Le dosage utilisé a varié de 2 mg à 5 mg par jour.

Une étude51 réalisée en 2012 a montré que la mélatonine (en complément d’analgésiques et de sédatifs standards) diminuait la douleur chez des nouveaux-nés (moins de 32 semaines) devant être intubés en raison de problèmes respiratoires. La douleur a été évaluée selon une échelle de douleur. L’inflammation était également diminuée.

Efficacité incertaine Démence. Selon une méta-analyse de 5 essais, la mélatonine peut réduire certains dessymptômes psychologiques associés à la démence (dépression, anxiété et agitation, par exemple)42. Elle n’a cependant pas d’effet significatif sur les facultés cognitives. La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus fréquente chez les personnes âgées.

Une revue systématique52 incluant quatre études randomisées a analysé l’effet de la mélatonine chez des patients souffrant de démence avec des troubles comportementaux. Deux études ont rapporté une diminution de l’agitation et du syndrome des états crépusculaires. Quant à la qualité du sommeil, les résultats de sont pas concluants.

(…/…)

humainbody_5-htpnutrimlifeshop

Publicités

Le tryptophane: un acide aminés indispensable (5-HTP)

D’après le site :  http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=5_htp_ps

Autre nom : L-5-hydroxytryptophane.

 

L’utilisation du 5-HTP en automédication est controversée. Au Canada et aux États-Unis, les autorités médicales en déconseillent l’usage et mettent les utilisateurs en garde contre ses dangers potentiels, bien qu’il soit en vente libre (voir la section « Historique »). Certains experts croient qu’il ne devrait être offert que sous ordonnance médicale, d’autres pensent que toutes ces craintes au sujet du 5-HTP sont sans fondement et que cette substance ne représente aucun danger.

 

Indications

Efficacité possible Traiter la dépression; diminuer la fréquence et l’intensité de la migraine et des maux de tête chroniques; soulager les symptômes de la fibromyalgie. Voir la légende des symboles
Efficacité incertaine Atténuer l’anxiété et les crises de panique; réduire l’appétit chez les personnes désirant perdre du poids.

N.B. En médecine classique, on utilise le 5-HTP pour le traitement de divers troubles neurologiques, notamment l’ataxie cérébrale et le syndrome de Lance et Adams.

Posologie

Dépression

  • Prendre de 50 mg à 100 mg, trois fois par jour.

Migraine et maux de tête

  • Prendre de 300 mg à 600 mg par jour. Commencer à raison de 100 mg par jour et augmenter progressivement, pour éviter de possibles malaises gastro-intestinaux.

Fibromyalgie

  • Prendre 100 mg, trois fois par jour.

Description

Le 5-HTP est un acide aminé que notre organisme produit à partir du tryptophane, un autre acide aminé présent dans les aliments protéinés (viande, volaille, poisson, produits laitiers, légumineuses et noix). Une fois absorbé, le 5-HTP franchit la barrière hémato-encéphalique et se transforme dans le cerveau en sérotonine, un neurotransmetteur qui remplit un rôle essentiel dans la régulation de l’humeur, de l’anxiété, de l’appétit et du sommeil.

Puisqu’il augmente la production de sérotonine dans le cerveau, plusieurs chercheurs et thérapeutes considèrent que le 5-HTP peut remplacer les antidépresseurs de la famille des inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par exemple, Prozac® et Paxil®). C’est pourquoi on lui attribue les mêmes usages thérapeutiques pour traiter la dépression, la migraine et les maux de tête, l’insomnie, la fibromyalgie, l’anxiété, l’obésité ainsi que divers problèmes neurologiques.

C’est du Griffonia simplicifolia, une plante d’origine africaine qu’on trouve surtout au Ghana et en Côte d’Ivoire, qu’on extrait le 5-HTP, plus précisément de sa graine, qui en renferme de 3 % à 7 %. Il est également possible de le synthétiser en laboratoire.

Historique

Au milieu des années 1980, le tryptophane, précurseur de la sérotonine et « cousin » du 5-HTP, était un supplément alimentaire relativement populaire. Cependant, en 1989 aux États-Unis, survint une épidémie de myalgie éosinophile (1 500 cas, 38 décès) dont on attribua la cause au tryptophane ou à un contaminant (peak X) trouvé dans certains lots de ce supplément1. La métabolisation excessive du tryptophane chez certains sujets est une autre des hypothèses. Bien que la preuve formelle de ce lien de cause à effet n’ait pas été établie, les autorités américaines et canadiennes ont pris le problème au sérieux et ont limité l’accès au tryptophane, qui n’est désormais offert que sous ordonnance médicale.

En 1994, le 5-HTP apparaissait dans le commerce en Amérique du Nord comme solution de rechange aux suppléments de tryptophane. Rappelons que le tryptophane est naturellement transformé en 5-HTP dans l’organisme. En tout, une dizaine de cas de myalgie éosinophile qui semblaient liés à la consommation de 5-htp ont été signalés dans le monde. En 1998, des médecins de la clinique Mayo (États-Unis) ont décelé la présence de contaminants de la famille du peak Xdans certains lots de 5-HTP2, mais la méthodologie de leurs analyses a été critiquée3. Une mise en garde a été émise4, mais le 5-HTP est resté en vente libre en Amérique du Nord.

Les premiers essais cliniques sur le 5-HTP ont été effectués au Japon, dans les années 1970.

Recherches

Efficacité possible Dépression. Près de 30 études ont porté sur l’efficacité du 5-HTP (990 sujets en tout) pour traiter la dépression : la plupart sont de faible envergure et 11 d’entre elles ne comportaient pas de groupe placebo. Parmi les dix études à double insu avec placebo, sept ont conclu que le 5-HTP était supérieur au placebo5-7. L’ensemble de la preuve est donc difficile à interpréter, d’autant plus que la grande majorité des études ont été effectuées entre 1960 et le début des années 1980. Et, même si on a mené cinq essais comparatifs, leurs résultats ne permettent pas de conclure de manière définitive que le 5-HTP est aussi efficace que les antidépresseurs couramment prescrits5.

Efficacité possible Migraine et maux de tête chroniques. Dix essais cliniques de faible qualité méthodologique ont porté sur l’efficacité du 5-HTP à ce chapitre. Les résultats indiquent que de 400 mg à 600 mg de 5-HTP par jour peut diminuer la fréquence et l’intensité des migraines et des maux de tête (599 sujets en tout)8-14. Au cours d’une de ces études, le 5-HTP (600 mg par jour, durant 6 mois) a été aussi efficace que le méthygerside, un médicament employé pour soulager la migraine, tout en causant moins d’effets indésirables. À noter que la grande majorité de ces essais datent des années 1980.

Efficacité possible Fibromyalgie. Les résultats d’un essai à double insu mené auprès de 50 sujets atteints de fibromyalgie laissent supposer qu’un traitement au 5-HTP (100 mg trois fois par jour, pendant un mois) peut soulager les symptômes caractéristiques de la fibromyalgie (douleur, rigidités, anxiété, fatigue) de manière supérieure au placebo15. Les conclusions d’une étude au su (sans groupe placebo) portant sur 50 sujets vont dans le même sens16. Enfin, au cours d’un essai mené sur 200 patients, on a comparé les effets d’une combinaison d’antidépresseurs de type IMAO et de 5-HTP (300 mg par jour) à ceux de chaque traitement seul : c’est la combinaison IMAO/5-HTP qui a été la plus efficace pour soulager les symptômes de la fibromyalgie et les migraines que subissent souvent les personnes atteintes de cette maladie17. Les auteurs croient qu’un déficit de sérotonine est commun à ces deux pathologies et d’autres chercheurs ont également souligné le lien entre de faibles taux de sérotonine et la fibromyalgie18.

Efficacité incertaine Anxiété et crises de panique. Les résultats d’un essai à double insu avec placebo portant sur 45 sujets indiquent que le 5-HTP peut diminuer modérément les troubles anxieux19. De plus, de récentes études indiquent que le 5-HTP peut atténuer les crises de panique20,21, ainsi que les terreurs nocturnes chez les enfants âgés de 3 ans à 10 ans22.

Efficacité incertaine Perte de poids. Quatre essais cliniques préliminaires effectués par une équipe de chercheurs italiens indiquent que le 5-HTP (de 750 mg à 900 mg par jour) agit comme un coupe-faim et peut faciliter la poursuite d’un régime amaigrissant23-26.

Précautions

Attention
  • On a associé la consommation de certains suppléments à base de tryptophane et de 5-HTP à des périodes de myalgie éosinophile (voir la section « Historique ci-dessus). Bien qu’aucun lien de cause à effet n’ait été clairement établi entre cette maladie et ces substances, ou un contaminant (peak X), les experts estiment que la prudence s’impose et qu’il vaut mieux prendre ce supplément sous la supervision d’un professionnel de la santé27.
  • En raison du manque de données toxicologiques à long terme, on recommande aux femmes enceintes et à celles qui allaitent d’éviter les suppléments de 5-HTP.

Contre-indications

  • On a noté que, chez les trisomiques, un traitement prolongé au 5-HTP causait des épisodes de convulsions chez 15 % des patients28.
  • Ne pas utiliser en cas de sclérodermie (épaississement et durcissement de la peau).

Effets indésirables

  • Légers troubles gastro-intestinaux (nausées notamment), généralement temporaires.
  • Le 5-HTP peut causer de la somnolence.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments
  • Les effets d’une prise simultanée de 5-HTP et de millepertuis ou d’autres antidépresseurs naturels ne sont pas entièrement connus. Cette combinaison ne devrait être prise que sous la supervision d’un professionnel de la santé.

Avec des médicaments

  • Les effets d’une prise simultanée de médicaments antidépresseurs de tout type (ISRS,tricycliques ou atypiques) et de 5-HTP pourraient théoriquement faire augmenter de façon dangereuse le taux de sérotonine dans le cerveau. Un excès de sérotonine peut se traduire éventuellement par le syndrome de la sérotonine (nausées, agitation, tremblements, tachycardie, etc.) ou celui de Call-Fleming, une vasoconstriction des artères cérébrales qui entraîne, entre autres symptômes, de violents maux de tête (céphalées en « coup de tonnerre ») et des troubles neurologiques. Bien qu’aucun cas n’ait été rapporté, il est préférable de prendre cette combinaison sous supervision médicale.
  • Les effets d’une prise simultanée de 5-HTP et de certains analgésiques (dextrométorphane, mépéridine, pentazocine, tramadol) pourraient théoriquement provoquer le syndrome de la sérotonine ou celui de Call-Fleming.
  • La prise simultanée de Carbidopa et de 5-HTP fait nettement augmenter le taux de 5-HTP dans le sang29,30. Cette combinaison peut aussi causer une sclérodermie31-33.
  • Les antagonistes de la sérotonine. Ces médicaments (méthygerside, cyproheptadine) peuvent inhiber les effets du 5-HTP27.

 

Réviseur :
Stéphane Bastianetto, Ph.D, fondateur de Neuromedia.

Recherche et rédaction : Pierre Lefrançois et Françoise Ruby.

Fiche mise à jour : novembre 2008

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

McGuffin M (Dir). Botanical Safety Handbook, CRC Press, États-Unis, 1997.
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 11 novembre 2008]. http://www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Herbs & Supplements – 5-HTP, Nature Medicine Quality Standard. [Consulté le 11 novembre 2008]. http://www.naturalstandard.com
Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, troisième édition, 2006.
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Herbs & Supplements – 5-HTP,ConsumerLab.com. [Consulté le 11 novembre 2008]. http://www.consumerlab.com
Therapeutic Research Faculty (Ed). 5-HTP, Natural Medicines Comprehensive Database. [Consulté le 11 novembre 2008]. http://www.naturaldatabase.com
U. S. Food and Drug Administration. Background on L-tryptophan and 5-hydroxy L-tryptophan and the eosinophilia myalgia syndrome. États-Unis, 2001. [Consulté le 11 novembre 2008]. vm.cfsan.fda.gov
U. S. Food and Drug Administration. IMPURITIES CONFIRMED IN DIETARY SUPPLEMENT 5-HYDROXY-L-TRYPTOPHAN. États-Unis, 1998. [Consulté le 11 novembre 2008]. vm.cfsan.fda.gov

Notes

1. Food and Drug Administration. Information Paper on L-tryptophan and 5-hydroxy-L-tryptophan. États-Unis. 2001. [Consulté le 11 novembre 2008]. vm.cfsan.fda.gov
2. Klarskov K, Johnson KL, et al. Eosinophilia-myalgia syndrome case-associated contaminants in commercially available 5-hydroxytryptophan.Adv Exp Med Biol 1999;467:461-8.
3. Das YT, Bagchi M, et al. Safety of 5-hydroxy-L-tryptophan. Toxicol Lett. 2004 Apr 15;150(1):111-22. Review.
4. U.S. Food and Drug Administration. IMPURITIES CONFIRMED IN DIETARY SUPPLEMENT 5-HYDROXY-L-TRYPTOPHAN. États-Unis. 1998. [Consulté le 11 novembre 2008]. vm.cfsan.fda.gov
5. Turner EH, Loftis JM, Blackwell AD. Serotonin a la carte: supplementation with the serotonin precursor 5-hydroxytryptophan. Pharmacol Ther. 2006 Mar;109(3):325-38. Review.
6. Shaw K, Turner J, Del Mar C. Tryptophan and 5-hydroxytryptophan for depression.Cochrane Database Syst Rev 2002;(1):CD003198.
7. Birdsall TC. 5-Hydroxytryptophan: a clinically-effective serotonin precursor. Altern Med Rev. 1998 Aug;3(4):271-80. Review. Texte intégral : http://www.thorne.com
8. Longo G, Rudoi I, et al. [Treatment of essential headache in developmental age with L-5-HTP (cross over double-blind study versus placebo)]. [Article en italien, résumé en anglais]. Pediatr Med Chir 1984 Mar-Apr;6(2):241-5.
9. De Benedittis G, Massei R. Serotonin precursors in chronic primary headache. A double-blind cross-over study with L-5-hydroxytryptophan vs. placebo.J Neurosurg Sci 1985 Jul-Sep;29(3):239-48.
10. Santucci M, Cortelli P, et al. L-5-hydroxytryptophan versus placebo in childhood migraine prophylaxis: a double-blind crossover study. Cephalalgia. 1986 Sep;6(3):155-7.
11. Titus F, Davalos A, et al. 5-Hydroxytryptophan versus methysergide in the prophylaxis of migraine. Randomized clinical trial.Eur Neurol 1986;25(5):327-9.
12. De Giorgis G, Miletto R, et al. Headache in association with sleep disorders in children: a psychodiagnostic evaluation and controlled clinical study–L-5-HTP versus placebo.Drugs Exp Clin Res1987;13(7):425-33.
13. Maissen CP, Ludin HP. [Comparison of the effect of 5-hydroxytryptophan and propranolol in the interval treatment of migraine]. [Article en allemand, résumé en anglais]. Schweiz Med Wochenschr1991 Oct 26;121(43):1585-90.
14. Ribeiro CA. L-5-Hydroxytryptophan in the prophylaxis of chronic tension-type headache: a double-blind, randomized, placebo-controlled study. For the Portuguese Head Society.Headache 2000 Jun;40(6):451-6.
15. Caruso I, Sarzi Puttini P, et al. Double-blind study of 5-hydroxytryptophan versus placebo in the treatment of primary fibromyalgia syndrome.J Int Med Res 1990 May-Jun;18(3):201-9
16. Puttini PS, Caruso I. Primary fibromyalgia syndrome and 5-hydroxy-L-tryptophan: a 90-day open study. J Int Med Res. 1992 Apr;20(2):182-9.
17. Nicolodi M, Sicuteri F. Fibromyalgia and migraine, two faces of the same mechanism. Serotonin as the common clue for pathogenesis and therapy. Adv Exp Med Biol. 1996;398:373-9.
18. Juhl JH. Fibromyalgia and the serotonin pathway. Altern Med Rev. 1998 Oct;3(5):367-75. Review. Texte intégral : http://www.thorne.com
19. Kahn RS, Westenberg HG, et al. Effect of a serotonin precursor and uptake inhibitor in anxiety disorders; a double-blind comparison of 5-hydroxytryptophan, clomipramine and placebo.Int Clin Psychopharmacol 1987 Jan;2(1):33-45.
20. Maron E, Toru I, et al. The effect of 5-hydroxytryptophan on cholecystokinin-4-induced panic attack in healthy volunteers.J Psychopharmacol. 2004 18(2):194-9.
21. Schruers K, van Diest R, et al. Acute L-5-hydroxytryptophan administration inhibits carbon dioxide-induced panic in panic disorder patients.Psychiatry Res. 2002 113(3):237-43.
22. Bruni O, Ferri R, et al. L-5-hydroxytryptophan treatment of sleep terrors in children.Eur J Pediatr.2004 163(7):402-7.
23. Ceci F, Cangiano C, et al. The effects of oral 5-hydroxytryptophan administration on feeding behavior in obese adult female subjects.J Neural Transm 1989;76(2):109-17.
24. Cangiano C, Ceci F, et al. Eating behavior and adherence to dietary prescriptions in obese adult subjects treated with 5-hydroxytryptophan.Am J Clin Nutr 1992 Nov;56(5):863-7. Texte intégral : http://www.ajcn.org
25. Cangiano C, Laviano A, et al. Effects of oral 5-hydroxy-tryptophan on energy intake and macronutrient selection in non-insulin dependent diabetic patients.Int J Obes Relat Metab Disord 1998 Jul;22(7):648-54.
26. Cangiano C, Ceci F et al. Effects of 5-hydroxytryptophan on eating behavior and adherence to dietary prescriptions in obese adult subjects. Adv Exp Med Biol. 1991;294:591-3. No abstract available. Étude résumée dans : Natural Standard (Ed). Herbs & Supplements – 5-HTP, Nature Medicine Quality Standard. [Consulté le 11 novembre 2008]. http://www.naturalstandard.com
27. Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 3e édition, 2006, page 1033.
28. Coleman M. Infantile spasms associated with 5-hydroxytryptophan administration in patients with Down’s syndrome. Neurology 1971;21:911-9.
29. Westenberg HG, Gerritsen TW, et al. Kinetics of l-5-hydroxytryptophan in healthy subjects.Psychiatry Res. 1982 Dec;7(3):373-85.
30. Gijsman HJ, van Gerven JM, de Kam ML. Placebo-controlled comparison of three dose-regimens of 5-hydroxytryptophan challenge test in healthy volunteers. J Clin Psychopharmacol. 2002 Apr;22(2):183-9.
31. Sternberg EM, Van Woert MH, et al. Development of a scleroderma-like illness during therapy with L-5-hydroxytryptophan and carbidopa. N Engl J Med. 1980;303:782,787.
32. Joly P, Lampert A, et al. Develoment of pseudobullous morphea and scleroderma-like illness during therapy with L-5-hydroxytryptophan and carbidopa. J Am Acad Dermatol. 1991;25(2 pt 1):332,333.
33. Lampert A, Joly P, et al. [Scleroderma-like syndrome with bullous morphea during treatment with 5-hydroxytryptophan, carbidopa and flunitrazepam] Ann Dermatol Venereol. 1992;119(3):209-11. Review. French.

200px-5-htp-3d

Voilà ce qui arrive à votre corps si vous mangez 1 cuillère à café de curcuma chaque jour

Par Alain Mirak – 15 février 2016

Une cuillère à café de curcuma par jour tient à distance l’inflammation, les toxines, les douleurs, et les cancers.

En Inde, le curcuma a été utilisé et couronné la « Reine de toutes les épices » depuis plus de 2500 ans. Bien qu’il ait été d’abord utilisé comme colorant, au cours des siècles ses véritables pouvoirs de guérison sont apparus lentement au grand jour.

Longtemps connu pour ses propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et de détoxification, des études récentes révèlent comment cette merveille naturelle peut traiter des maladies telles que la maladie d’Alzheimer et aussi le cancer.

Voici 7 façons éprouvées sur la façon dont le curcuma peut améliorer votre santé et votre bonheur. Je suis sûr qu’après avoir lu cet article, vous allez commencer à ajouter cet épice miraculeuse à votre alimentation chaque jour.

1. Combat l’inflammation naturellement

L’inflammation chronique est considéré comme le coupable de beaucoup de nos maladies modernes. La curcumine, ou le composé actif du curcuma, se trouve être un composé anti-inflammatoire puissant qui égale ou dépasse même l’efficacité de nombreux médicaments anti-inflammatoires disponibles.

2. Protège votre cerveau

Des troubles cognitifs tels que la démence et la maladie d’Alzheimer sont souvent liés à une diminution du taux de facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF), qui est un type d’hormone de croissance. Les chercheurs ont découvert que la curcumine a une influence positive sur les niveaux de BDNF et peut retarder ou même faire régresser de nombreuses maladies du cerveau ou le déclin de nos fonctions cérébrales lié à l’âge.

3. Réduit le risque de plusieurs types de cancer

Le curcuma peut être l’une des substances anti-cancer naturelles les plus puissantes. Non seulement il peut prévenir la croissance du cancer, mais il inhibe également le développement et la propagation et pourrait même être le remède naturel de cette terrible maladie.

Pour plus d’informations, lire aussi: Le curcuma fait ce que la chimio ne peut pas faire: il bloque naturellement la croissance du cancer

4. Améliore la digestion

Manger du curcuma quotidiennement stimule la vésicule biliaire, diminue les ballonnements et les gaz, et prévient l’inflammation du tube digestif. Cependant, quand on souffre d’une maladie de la vésicule biliaire, on ne doit pas consommer du curcuma quotidiennement pour éviter une stimulation excessive, ce qui pourrait aggraver les choses.

5. Protége votre coeur

Il a été démontré que la curcumine réduit le cholestérol LDL (ou mauvais), prévient la coagulation sanguine, et élimine l’accumulation de plaque dans les artères.

6. Apaise les symptômes de l’arthrite

Bien que plus de recherche est nécessaire dans ce domaine, beaucoup de personnes déclarent diverses améliorations de leur état. Il les aide à lutter contre l’inflammation chronique et réduit également la douleur. Certains prétendent même que les suppléments de curcumine fonctionnent mieux que beaucoup de médicaments sans ordonnance ou prescrits disponibles sur le marché aujourd’hui. Et sans aucun effet secondaire.

7. Retarde le vieillissement et améliore la longévité

Les radicaux libres et l’inflammation sont soupçonnés de jouer un rôle majeur dans le vieillissement et la curcumine agit sur les deux. Et étant donné qu’elle protège aussi notre cœur et lutte contre le cancer, qui sont 2 des plus grands tueurs dans le monde d’aujourd’hui, elle favorise de toute évidence la longévité aussi.

Ces avantages ne sont que la pointe de l’iceberg de ce que le curcuma peut faire pour vous.

Pour améliorer la santé globale et le bonheur, ajouter 1 cuillère à café de curcuma aux smoothies, jus de fruits, soupes, currys, sautés, et sauces quotidiennement.

Pour votre information: la curcumine, ou le composé le plus actif et curatif du curcuma, est mal absorbé par notre corps. Heureusement, il existe des façons d’augmenter l’absorption jusqu’à 2000 pour cent. Ajouter une pincée de poivre noir est l’une d’entre elles. Cliquez ici pour découvrir la manière optimale d’augmenter l’absorption de la curcumine pour vous assurer d’obtenir tous les avantages de l’ajout de curcuma à votre alimentation quotidienne.

turmeric powder